Balèti per totes

images (1)Avec les Bombes 2 Bal sur la grande scène pour terminer cette programmation de l’Estivada , on s’assurait une soirée festive, énergisante et dynamique à souhait. C’est exactement ce qui s’est passé et cela a duré pendant près de trois heures, d’autant plus que de nombreux invités se sont succédé pour toujours relancer l’ambiance toute de bonne humeur et de convivialité. Ce « Grand bal pour tous », c’est, initié par Claude Sicre, l’âme du groupe, une demande de Lionel Suarez, sans qui vraisemblablement cette édition n’aurait probablement pas eu le succès escompté surtout en termes de fréquentation après plusieurs années où les plus grands noms de la scène occitane se faisaient un point d’honneur à se produire à Rodez. Heureusement le carnet d’adresses bien rempli de l’un et la force de conviction de l’autre, ont su entraîner et rassembler dans cette aventure parmi les meilleurs du genre. Sur des textes malicieux, les voix bien en harmonie, les toulousaines alternent ballades envoûtantes et explications détaillées des divers pas de danse, histoire de convaincre le public de transformer l’ Espace des Ruthènes en dance floor XXL. Certains membres du groupe heureusement ne ménagent pas leurs peines et se démultiplient pour initier ici, enrôler là, donner le tempo toujours, à un public très hétéroclite où des néophytes hésitants se risquent à suivre des passionnés beaucoup plus à l’aise. On tournoie, on virevolte, on forme quadrilles, farandoles ou autres rondes toujours plus endiablées dans un esprit bon enfant qui fait plaisir à voir. Les Cousins du Quercy,  Xavier Vidal etc… les différentes formations ajoutent chacune leur touche personnelle à cette fantaisie musicale en perpétuel mouvement où violons ou accordéons sont les instruments les plus en phase. Polkas, scottish, valses, bourrées ou groulejades, voire même quelques figures de capoeira, c’est un mélange de rythmes soutenus, d’envolées musicales ou de mélodies espiègles qui baignent cet ultime rendez-vous et entraînent de plus en plus de spectateurs dans des chorégraphies en fusion.                                                                                                                       La fièvre du samedi soir version oc du plus bel effet.

 

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