État d’urgence

86799976Manuel Valls ou Bernard Cazeneuve si prompts à livrer leurs états d’âme sur les manifestants ou sur les militants de Nuit Debout qui se retrouvent chaque soir Place de la République, que ne sont-ils intervenus à temps? Ils auraient pu éviter à une foule compacte le supplice qui allait être le leur. L’alarme incendie s’étant déclarée à La Baleine après quelques minutes, il fallait mobiliser tous les moyens et faire évacuer sur le champ, pourquoi risquer le pire? Quand la santé qu’elle soit physique ou mentale de nos concitoyens est ainsi menacée, inutile de tergiverser, l’action des pouvoirs publics est une nécessité absolue!!! Car comment qualifier autrement le naufrage, le fiasco, le calvaire de prés de deux heures qui allait suivre… Une soi-disante « comédie » qui aurait, parait-il, fait les beaux jours de la télévision en 1965, une pièce à encéphalogramme plat absolument catastrophique qui a si mal vieilli que l’on se doit de l’oublier au plus profond d’un tiroir et l’ensevelir à jamais sans fleurs ni couronnes. Des personnages affublés de doux noms comme Frédo, Lulu, lesquels débitent des dialogues aussi inconsistants que caoutchouteux, des situations caricaturales que même un spectacle de patronage n’oserait pas, un vocabulaire daté qui hésite entre bouillie, galimatias et borborygmes, un décor réduit à des portes qui claquent, aucune idée de mise en scène et des comédiens abandonnés dans cette galère, lesquels rament en tous sens pour essayer de trouver un cap inexistant!!! Des répliques qui feraient passer n’importe quel soupir d’un pilier de bar pour digne d’un Nobel de littérature, ni rythme, ni souffle… RIEN, un summum de vide sidéral, où les clichés les plus ringards s’alignent consciencieusement, où les ânonnements ou bégaiements outranciers font office de conversation, un ton monocorde et des tirades ridicules, ça carbure à la bêtise rehaussée de grotesque pathétique: une histoire toute de poncifs ponctuée de «ploucs -stricts…à la casserole le poulet !!! cornichon… » pour reprendre quelques citations, c’est dire si on patauge grave, on touche vite le fond et on continue à creuser. Un désastre absolu dont il n’y rien à espérer, oui incontestablement on devait éviter ça aux spectateurs!!! on hésite pour résumer cette bouffonnerie invraisemblable entre lamentable et affligeant!!! Déjà venue l’an dernier toujours avec du boulevard sans intérêt, la troupe toulousaine Pop Hilare porte vraiment mal son nom…                                                                                                           Si par malheur vous voyez un jour à l’affiche « La bonne planque » n’ayez aucune hésitation, fuyez à toutes jambes, planquez-vous le plus loin possible et appelez les secours!!!

 

 

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Un commentaire pour État d’urgence

  1. ribeyre dit :

    Ecrire un tel commentaire à propos d’amateurs……Cachez-vous, monsieur le critique! Votre âme est laide.

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